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Dix ans de libre-échange Canada-UE - Avantage Europe... jusqu’ici

Dix ans après la signature de l’Accord de libre-échange Canada-Europe (AECG), le commerce transatlantique ne s’est jamais aussi bien porté. Une bouée de sauvetage intéressante, au moment où les échanges avec les États-Unis se compliquent sérieusement.

La PME Technilum, son employeur, exporte de plus en plus de ses produits haut de gamme vers le Canada.

Et elle n’est pas la seule. L’Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l’Union européenne fête ses 10 ans cette année avec des résultats convaincants. Entre 2016 et 2025, la valeur des échanges entre le Canada et les pays de l’Union européenne a augmenté de 81 %, selon les données du Conseil européen. Et le Vieux Continent a su mieux profiter de ce nouvel environnement d’affaires que le Canada, le déficit commercial continuant à se creuser au rythme de la croissance des échanges.

L’AECG, qui est entré en vigueur de façon préliminaire en 2017, abolit la quasi-totalité des droits de douane entre les pays, en plus de forcer des alignements réglementaires favorisant le commerce. Il ouvre aussi les appels d’offres publics aux entreprises de l’autre partenaire.

« On se disait que vendre des produits d’aluminium à des Canadiens, c’était un peu comme vendre du pétrole aux Arabes », dit à la blague Agnès Jullian, propriétaire et présidente de Technilum. Son entreprise avait déjà commencé à exporter vers le Canada avant la signature de l’AECG, mais l’entente a supprimé les droits de 7 % qui plombaient ses affaires. « Évidemment, ça a amélioré notre performance sur le marché », constate la femme d’affaires.

Non loin de Béziers, à Montpellier, la petite firme ESII parie elle aussi sur le Canada pour croître. Les bornes d’accueil qu’elle vend pour aider les établissements à gérer le flot de visiteurs sont déjà installées à l’hôpital Sainte-Justine, dans les bureaux des arrondissements de la Ville de Montréal et chez Loto-Québec, entre autres.

Au moment du passage de La Presse, un ingénieur faisait imprimer une pièce en 3D spécifiquement destinée à un contrat pour la LCBO ontarienne. L’équipe de Montréal appelait en vidéoconférence pour faire le point sur les contrats à venir.

Pour lire la suite : https://www.lapresse.ca/affaires/economie/dix-ans-de-libre-echange-canada-ue/avantage-europe-jusqu-ici/2026-08-28/comme-si-je-vendais-a-lyon-ou-a-bordeaux.php?utm_campaign=internal+share&utm_content=email&utm_medium=referral&utm_source=lpp&redirectedFrom=https%253A%252F%252Fplus.lapresse.ca%252Fscreens%252F70c09077-58de-45dd-95e4-105b6941a7b0__7C___0.html%253Futm_campaign%253Dinternal%252520share%2526utm_content%253Demail%2526utm_medium%253Dreferral%2526utm_source%253Dlpp

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