On l’a vu en début de semaine avec le choix du géant allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS) pour la construction des sous-marins canadiens.
Celui-ci est susceptible d’engendrer d’importantes retombées chez Marmen, à Trois-Rivières. C’est aussi un signal fort que le Canada envoie en faisant affaire avec l’Allemagne, qui est la plus grande économie d’Europe.
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Maintenant, est-ce que la région sera en mesure de se positionner pour tirer avantage de la manne qui s’en vient en défense avec l’intention du fédéral d’augmenter ses investissements en la matière jusqu’à 5 % du PIB annuel d’ici 2035?
Parce que c’est un peu par hasard que le contrat des sous-marins vient profiter à la région. Marmen a pu se positionner grâce à son expertise dans la production de composantes tubulaires dans l’éolien, le soudage d’acier allié, l’usinage de grandes pièces et l’assemblage mécanique de systèmes intégrés.
Pour ce qui est du maritime, il y a bien le port et le pilotage des navires sur le Saint-Laurent, mais il n’y a jamais vraiment eu de grandes expertises en termes de fabrication navale.
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Pour ce qui est de Trois-Rivières, il faudra voir si la recherche au Centre de métallurgie du Québec, qui est au service des entreprises manufacturières, sera aussi en mesure de tirer son épingle du jeu comme le propose le bras économique de la Ville.
Qu’en sera-t-il du Créneau Machines Mauricie/Centre-du-Québec qui figure parmi les signataires de la lettre ouverte «Trois-Rivières mobilisée pour saisir l’opportunité unique d’acquisition de sous-marins canadiens»?
Parce que le tissu manufacturier de la Mauricie et du Centre-du-Québec a aussi des expertises pertinentes qui peuvent servir de manière indirecte dans la chaîne d’approvisionnement en défense.
Que ce soit dans la conception d’équipements industriels, de systèmes automatisés, de l’usinage de précision, ou pour la fabrication de composantes, les PME de la Mauricie et du Centre-du-Québec peuvent livrer la marchandise.
Pour lire l'article complet : Les pays alliés à la rescousse de l’économie régionale, deux fois plutôt qu’une
