Déjà présente dans plusieurs pays d’Europe depuis une quarantaine d’années, l’entreprise est passée à un autre niveau depuis qu’elle s’est installée à son usine de Nicolet en 2015.
C’est à partir de ce moment qu’elle a développé son Ranger, un repousse fourrage robotisé qui se promène dans l’allée pour rapprocher l’ensilage à la vache. Ce produit est maintenant son meilleur vendeur, lui qui représente 90 % de ses exportations.
Par le biais de représentants à l’étranger, elle expédie des conteneurs de 16 ou de 32 robots qui sont vendus et distribués une fois à destination. Ceux-ci sont particulièrement prisés en Europe et au Japon.
Depuis un peu plus d’un an, avec la collaboration d’Investissement Québec, du programme Horizon de Carrefour Québec International (CQI) et des délégués commerciaux des ambassades canadiennes, l’entreprise a investi de nouveaux marchés, notamment en Amérique du Sud.
«Ils nous ont aidés à identifier des partenaires d’affaires, des distributeurs d’affaires, etc. Moi, personnellement, je suis en Amérique du Sud tous les trois mois pour faire des suivis et continuer notre développement», raconte David Bollé, le directeur des ventes et de l’exportation au niveau agricole.
«Ce n’était pas un marché naturel, mais c’est encore une conséquence des actions de Trump. Parce que nos amis chinois avaient toujours un besoin à combler, et au lieu de le combler avec des produits américains, ils sont allés le combler avec des produits sud-américains, donc Argentine, Brésil, Chili, Paraguay et Uruguay, essentiellement. Ces pays-là exportent plus que ce qu’ils importent. Donc du coup, ce sont de très belles opportunités de marchés dans ces pays-là.»
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