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Le Canada va gagner la guerre tarifaire, croit Isabelle Hudon

La première femme à la tête de la Banque de développement du Canada a affirmé que le Canada allait se tenir debout devant Trump

En entrevue à Dans le blanc des yeux à 20h30 vendredi à LCN, la première femme à la tête de la Banque de développement du Canada, Isabelle Hudon, a affirmé que le Canada allait se tenir debout devant Trump.

Dans la publicité de la BDC, on voit Élise Guilbault affronter des vents de face et conclure : « C’est comme ça qu’on se tient debout ! » Est-ce qu’on peut vraiment se « tenir debout » devant Donald Trump ?

C’est pas facile, mais on peut et on le fait. Il y a deux ans, au début de la guerre tarifaire, j’ai vu plusieurs entrepreneurs mettre tout sur pause et ils étaient comme en état de choc.

Mais comme tout bon entrepreneur, ils ont rebondi [...]. Et c’est là où BDC joue encore plus son rôle. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas BDC, c’est une banque de développement exclusivement dédiée aux entrepreneurs. On est détenus à 100 % par le gouvernement fédéral. Mais on agit de façon très indépendante et chaque matin, on se lève pour aider un plus grand nombre d’entrepreneurs à faire face à leur réalité et présentement, à faire face aux vents de face qu’ils et elles subissent.

Je vois les entrepreneurs redéfinir leur plan de croissance, bouger des lieux de production, découvrir des nouveaux marchés d’exportation. Est-ce que toutes les entreprises vont survivre à cette guerre-là ? Je ne pense pas, Sophie. Je suis très lucide, mais ce ne sont pas que les grandes qui vont réussir. Il y a des petites qui pivotent et qui sont franchement inspirantes.

Est-ce que le Canada va gagner la guerre tarifaire avec les États-Unis ?

Oui.

Vous avez cofondé L’Effet A, qui vise à promouvoir l’ambition chez les femmes. Ça vous dérange quand les femmes peinent à négocier ?

Si t’es pas capable de négocier ton salaire justement et correctement en début de carrière, tu laisses des millions à la fin de ta carrière derrière toi. Parce que chaque poste que tu négocies ou chaque promotion, tu négocies sur ton plus bas salaire, bien le salaire que tu as. Et si t’as pas su le négocier correctement au début, tu traînes toujours un salaire plus bas que celui des hommes.

Pour lire la suite : https://www.tvanouvelles.ca/2026/10/02/le-canada-va-gagner-la-guerre-tarifaire-croit-isabelle-hudon

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