Selon les chiffres publiés par la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI), ce sont 300 000 permis de travail qui vont expirer avant la fin du mois de mars.
« Les répercussions économiques de cette situation pourraient être énormes », prévient Jasmin Guénette, vice-président aux affaires nationales à la FCEI.
Les entreprises manufacturières, les hôteliers et les restaurateurs du Québec ont multiplié les sorties publiques afin de sensibiliser le gouvernement canadien sur l’importance des TET pour faire rouler leur commerce.
Ceux-ci demandent notamment à Ottawa d’instaurer une clause grand-père pour faciliter le maintien des travailleurs étrangers temporaires déjà présents au pays.
« Les entreprises et leurs employés ont besoin de stabilité [...] Le gouvernement doit présenter un plan concret pour assurer la stabilité de la main-d’œuvre », soutient Christina Santini, directrice des affaires nationales à la FCEI.
Toutefois, depuis la mise en place des nouvelles règles en novembre 2024, les dirigeants canadiens ont montré très peu d’ouverture sur le sujet.
Pour lire la suite : https://www.tvanouvelles.ca/2026/03/11/plus-de-13-million-de-permis-de-travailleurs-etrangers-vont-expirer-en-2026-au-canada
